«Sur ce sentiment inconnu, dont l'ennui, la douceur m'obsèdent, j'hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse.»

une plage blanche rêvé comme un manque. le lendemain sans soleil , puis la lune comme seule lumière. une peau si blanche qu'elle clame à la transparence. Tu t'endors dans le sous-marin, tu t'enlises dans les algues, les rêves. Les dialogues se réduisent , les bouches se ferment ..sans mots , apparition de syllabes sans sons , de sons sans échos. six milliards ou presque de résonances perdus dans le désert de tes soupirs. Le mutisme de ton indifférence s'évade et parcours les vallées d'un bruit inconnu.
Il aura fallu quelques secondes pour que jailisent haine et amour, dichotomie si évidente et pourtant .. et pourtant sur ce file ardent tu balances à droite puis à gauche mêlant tes larmes à ton sourire. Ton sourire se fait larmes , tes yeux reflètent l'accent changeant de lèvres trop étroites. détester ou hair ,quelle différence ? Si tu en es le sujet , l'amour en est la cause. detester de t'aimer , hair l'amour , te hair puisque tu es am... L'empire de ton être , le déchirement du mien , l'impuissance du geste, la valse de nos corps , le froissement des draps, soumission constante à ces prestations théatrales ornée de cafouillage verbale ,de sentiments troublés. Sur cette avalanche de névroses , d'angoisses , de peur; tout cela m'apparait dorénavant comme inévitable. Mon insatisfaction transcende l' échos de ton incompréhension. Des heures entieres baignés par une eau dorénavant glacée , tête coulé , corps tremblant , les symptomes sont instantanées... pathologie d'une vie coulée. Chaque mots comme lame poignante .. plus l'echos est grand plus le vide grandit. La deception se dresse en rempart, le degout se mêle à nos funestes partages. Le sang monte se figeant en larmes , en cris , en coups ; triste quotidien. La colère laisse place à l'amertume, à la rejection. Je me soigne à l'agression.


Rebellion lies.
# Posté le dimanche 22 juin 2008 19:11
Modifié le jeudi 26 juin 2008 09:31